Bruxelles hausse le ton sur la fiscalité crypto

La Commission européenne perd patience.
Douze pays sont rappelés à l’ordre pour des retards sur les règles fiscales crypto.

Ces États n’ont pas encore appliqué des lois clés sur le partage de données crypto.
Les plateformes doivent pourtant transmettre certaines informations aux autorités fiscales.

L’objectif est clair.
Limiter la fraude avant qu’elle ne se diffuse via des réseaux numériques difficiles à suivre.

Selon Bruxelles, les marchés crypto évoluent vite.
Les systèmes fiscaux doivent donc s’adapter sans délai.

Les règles suivent le cadre de l’OCDE, utilisé par de grandes économies mondiales.
L’Union veut éviter des trous réglementaires exploitables.

La Hongrie est aussi visée.
Une réforme nationale a perturbé des services crypto existants.

La Commission reconnaît l’importance du contrôle anti-blanchiment.
Mais ces mesures doivent rester compatibles avec MiCA.

Adopté en 2023, MiCA s’applique par étapes.
Les entreprises ont jusqu’au 1er juillet pour être en règle.